JUDE BELLINGHAM L'OPIUM

Par Glovic Mpoyo

Dans une autre vie il serait peut-être un prince avec une histoire dans les murs Buckingham.
Mais le destin est tout autre, Il est prince dans le Sport roi et Roi dans une conquête historique.
Les matchs se suivent et se ressemblent pour lui, la vérité c’est qu’il n’est pas inarrêtable, mais toujours héroïque. Surgissant parfois du néant quand on s’y attend le moins.

Raul, Cristiano Ronaldo, ou Benzema ont placé la barre trop haut, mais, mais Jude est à la hauteur. Ce genre de joueurs qui ne jouent pas dans la profondeur, mais lorsque Rodrigo ou Vinicius Jr font les appels, ils ne tombent jamais sur son répondeur.

Sur les cotés, les brésiliens sont des flèches, l’anglais est une catapulte.
Toujours premier sur les deuxièmes ballons, sa puissance lui fait une raison de minimiser les distances lorsqu’il est face au but.

La nouvelle ère du Real Madrid C.F. est un chapitre dont le titre fait allusion aux difficultés mais une épopée qui met en scène un jeune garçon d’à peine 20 ans, avec les chaussettes trouées et qui endosse souvent le costume de sauveur.

Le chewing-gum d’Anceloti peut ou ne pas avoir de sucre, mais les match du réal ont un gout et ce sont les buts du jeune Anglais qui donnent la saveur.

Un Real sans un vrai numéro 9, mais un Real avec Bellingham, des matchs beaucoup plus rythmés, et c’est Jude qui donne le gamme.

Une tonalité pour ces mélodies de victoire à Bernabeu ou ailleurs, c’est le nouveau Maestro qui les entonne. Avec un sens de responsabilité dont le football a imposé le temps à Mesut Özil , demandé beaucoup de travail à Luka Modrić , réclamé de la Patience à Thomas Müller, Jude fait autrement que toutes les révélations catalanes qui ont été annoncées pour ce classico comme le Rolling Stone.

L’Espagne est à ses pieds , son nom, Madrid le Scande.
13 buts en 13 matchs sous les couleurs des Meringués, Jude s’est imposé pour se faire une place de la génération relaie entre Mbappé, Vinicius, Alvares, ou Halland.

La liga a un nouveau Roi, ce talent qu’il ne faut pas prendre à la légère, il connait le poids des matchs, et lui-même pèse des tonnes.

Je suis le Pangramme, sous le charme de Bellingham

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